Mon année en tant que juge

Ce récit afin de faire partager mon affection aux compétitions d’athlétisme en tant que juge et essayer de promouvoir des bénévoles au club de Corbeil.

Cette année je me suis déplacé sur 21 compétitions dont 9 LIFA.
Il faut savoir qu’à partir de 6 compétitions LIFA, il y a un.e rémunération/défraiement lorsque vous avez le niveau régional qui est le 2ème niveau (1er niveau : départemental).

Actuellement je suis juge régional Sauts et Lancers et je viens d’obtenir l’écrit Fédéral sauts.
Je passe l’année prochaine l’oral Saut en Fédéral et en Lancers l’écrit et l’oral. Il faut une moyenne de 15/20 pour obtenir la validation.

Les niveaux de compétences des juges sont : départemental, régional, fédéral, national et international.

Pour le niveau départemental, il faut participer en tant que juge à 5 compétitions dans l’année ainsi que l’examen écrit où il faut obtenir 10/20 minimum.
Pour le niveau régional, il faut passer un examen écrit et oral et obtenir une moyenne de 12/20.
Pour le niveau fédéral, il faut passer un examen écrit et oral et obtenir une moyenne de 15/20.
Pour les niveaux nationaux et internationaux, je ne sais pas encore comment ça se passe.

A partir du niveau régional, la LIFA vous envoie des propositions de compétitions ou meetings.
À partir de 6 participations, elle vous rémunère, il arrive que les meetings eux-même rémunèrent les juges ou mettent à disposition le repas.

Cette année au meeting international de Montgeron, il y avait des grosses pointures comme la lanceuse de marteau (MICHON). Après le meeting une grosse réception, grosse bouffe à volonté.

Lors de certains meetings ils rémunèrent les juges, c’était le cas à L’hay les roses où ils m’ont payé 30€ à la fin du meeting et j’ai eu droit à un repas.

A Montgeron, nous avons eu droit à la fin du meeting à une réception avec les athlètes et il m’ont envoyé mon chèque de 30€ fin juillet (meeting 14/05).

Les organisateurs du Meeting de Paris (1er juillet 2017) ont cherché à m’enrôler mais impossible car sur le trail de Morbihan.

En fonction du meeting et de son importance, il arrive qu’on nous donne à boire et manger, tee-shirt, chemise ou basket ou autre ou rémunération.

Quelle est ma motivation de faire juge d’athlétisme ??

C’est d’être en contact avec des champions ou futurs champions et participer à des records (ou pas).
C’est super intéressant d’être de l’autre côté et de voir ces champions ou athlètes, comment ils ou elles évoluent lors de leurs compétitions, concours et j’adore encadrer et diriger les athlètes.

Les petits qui commencent, c’est un délice de les voir évoluer et faire respecter les règles de l’athlétisme.
J’adore être sur une piste d’athlétisme, j’aurais préféré être compétiteur mais l’âge passant, il faut choisir. J’aime être sur une piste d’athlétisme avec public ou athlètes un samedi après midi ou dimanche plutôt que rester cloitré chez moi devant la télévision.

Les compétitions se font en général le week-end et moi mon but : c’est de participer en tant que juge sauts ou lancers au jeux olympique 2024 en France.

J’espère avoir donné envie à certaines ou certains de devenir bénévoles sur les compétitions d’athlétisme car les bénévoles sont les bienvenu(es).

Cordialement.
François MARTIN